La santé selon Béchamp

Avant de chercher à connaître les conditions anormales qui font la maladie, il faut connaître les conditions normales qui font la santé. (Antoine Béchamp)

Selon Antoine Béchamp (1816-1908), médecin et pharmacien français, la plus petite entité vivante constituant tous les tissus vivants (végétaux, animaux, humains) ne serait pas les cellules mais les microzymas qui resteraient vivants après la destruction du corps. Ces particules de 30 à 60 nanomètres sont très animées et elles sont visibles au microscope avec un grossissement de 750. A cette époque, Louis Pasteur (1822-1895), chimiste, n'utilisait pas de grossissement supérieur à 400 et s'opposait vivement aux travaux de Béchamp. La théorie microbienne de Pasteur domina avec la mise au point du premier vaccin contre la rage en 1885.

Les microzymas seraient ainsi capable de se reproduire et possèderaient leur propre métabolisme. Ils synthétiseraient des enzymes (ou zymases) qui permettent de fermenter et de transformer certaines substances. Ils seraient capable de constuire de nouveaux tissus ou même des germes comme le bacille de Koch. Tout dépendrait de la qualité du milieu dans lequel il se trouve : éléments nutritifs, oxygène, constantes bioélectroniques (pH, rH2, résistivité).

Qu'en est-il aujourd'hui ?
Les méthodes d'analyses actuelles des tissus détruisent totalement les microzymas : bain des tissus dans du formol et de l'acide, déshydratation, dégraissage, inclusion dans de la paraffine brûlante..., puis chauffage à 600°C ou bombardement d'électrons selon s’il s’agit d’un examen au microscope optique ou au microscope électronique. Les microzymas étant soumis à de rudes épreuves sont donc tués, et les biologistes officiels nient ainsi leur réalité.
Pourtant, le Centre International de Recherches Antoine Béchamp (CIRAB) continue les recherches, et en utilisant la technique du microscope à fond noir, on peut observer les structures vivantes et en déplacement en temps réel.
Ainsi, la théorie de Béchamp prend vie plus d'un siècle après sa mort. On observe les microzymas qui circulent librement dans le plasma sanguin et constituent les membranes cellulaires des globules rouges en se regroupant en cercle.

Dès lors, quelles seraient les conditions normales qui font la santé ? Avoir un terrain propice au bon fonctionnement de nos cellules ou un terrain qui permettrait la transformation de nos microzymas en germes pathogènes ?

Plus d'infos sur : www.cirab.org

 

Guillaume Bousquières.