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Meilleurs Voeux pour 2019 !

On peut dire que les derniers mois ont mis en lumière une grave crise qui malheureusement n'est que la suite logique d'une élite totalement déconnectée de la réalité. Dans cette fuite en avant vers la globalisation, la mondialisation, la dématérialisation, la digitalisation et le tout numérique, la suspicion et la surveillance généralisée, c'est l'humain qui est le grand perdant...

Hors, le propre de l'Homme vis-à-vis des espèces dites animales, c'est son humanité. Quand l'homme perd son humanité car il doit écrire à des serveurs informatiques, téléphoner à des boîtes vocales, parler à des automates (comme Googl'Hom')... c'est son humanité qu'il perd. Il en devient dépendant, souvent malgré lui mais parfois avec son accord car « c'est plus simple et rapide ». Le problème, c'est que l'Homme est fait pour parler avec ses semblables. Et il doit respecter un certain équilibre en cohérence avec les rythmes narurels.

Aucune civilisation humaine n'a encore expérimenté la soumission à une tierce espèce, si ce n'est la nôtre. Et quelle espèce ! L'Homo sapiens se transforme en Homo numericus, et on ne peut pas prédire comment il évoluera physiquement, psychiquement, émotionnellement et spirituellement. Ce que l'on sait en revanche, c'est que pour s'adapter, il doit se trouver une nouvelle identité, voire de nouvelles identités. Et c'est là que réside le grand danger ! Car se forger une nouvelle identité numérique et donc artificielle, tout en essayant de conserver son identité biologique de naissance, va nécessairement engendrer certains conflits.

Quand on sait que le cerveau ne sait pas faire la différence entre la violence vue sur un écran et la violence vécue dans notre corps, qu'imaginera-t-il si notre identité numérique est détruite ? Avoir un avatar et un pseudonyme peut paraître alléchant au premier abord, on peut en créer autant qu'on veut et les laisser mourir du jour au lendemain. On peut avoir une identité numérique différente selon si l'on s'adresse à l'administration, au monde professionnel, à son entourage familier, à ses « amis » connus et parfois inconnus, à son groupe de jeux vidéos... Mais arriverons-nous à bien faire la différence entre le moi réel et le(s) moi virtuel(s) ?

Autre problématique, il va de soi que la société est de plus en plus divisée : entre ceux qui maîtrisent les outils numériques et les autres, entre ceux qui veulent nous forcer à intégrer cette nouvelle société et les autres, entre ceux qui scannent leurs achats en caisse et les autres, entre ceux qui ne se déplacent plus pour faire leurs courses et les autres... Et comme personne n'a jamais demandé au peuple dans quelle type de société il souhaitait vivre, c'est le chaos généralisé. Il y a ceux qui s'adaptent à tous ces changements et les autres ! Ceux qui ont perdu leur emploi car un automate le lui a volé et ceux qui ont 20 emplois sans être payés... Je suis caissier, postier, banquier, informaticien, comptable... mais mon vrai métier c'est fleuriste. Jusqu'à quand ? Il y a bien un Homo numericus qui va inventer le distributeur de rose... Peut-être même que ces fleurs ne faneront pas ! On peut alors soit se résigner et accepter le changement, soit se battre et défendre son savoir-faire, le transmettre ou le partager pour le faire perdurer. Chacun se positionnera selon ses choix. Se soumettre ou Résister ? Telle est la question.

Quand la maladie vient à notre porte, il n'y a pas d'autre solution que de résister pour recouvrer la santé. Il faut prendre de la hauteur, analyser la situation, chercher ce qui nous a amené à cette situation et corriger ce qui doit l'être pour survivre. Et pour survivre, on ira chercher l'essentiel, c'est-à-dire retourner à nos besoins fondamentaux... Ce n'est pas pour rien si le mouvement des gilets jaunes a démarré par les premiers besoins fondamentaux essentiels à la vie (sur le court terme) : se nourrir, avoir un toit pour dormir, s'habiller pour se chauffer... Quand on commence à avoir du mal à payer ses factures, on met en péril ses besoins fondamentaux. Et il y en a 14 qu'il faut remplir à plus ou moins long terme. Plus le besoin est repoussé dans le temps, plus il y a danger de mort et instinct de survie pour combler ce besoin, coûte que coûte. Il est intéressant de noter que le 14ème besoin fondamental est le besoin d'aimer et de se sentir aimé. Quand on voit comment le peuple est traité par les autorités, il y a vraiment de quoi s'interroger sur le but de la manœuvre. Car, si le peuple ne vit plus mais entre en mode survie, c'est le chaos assuré. Se sentir méprisé et pas compris ni aimé par ses représentants n'est donc pas du tout responsable. Là où il faut se rassurer, c'est que la souffrance partagée ne peut mener qu'à la compassion et à l'amour. Loin du chaos, la créativité et le partage seront la clé du succès...

L'année 2019 est une année 3 en numérologie. C'est le chiffre de la créativité, de la communication et des relations humaines, de la sensibilité et du plaisir. D'un autre côté, il faudra faire attentions aux clowns et à ceux qui jouent un rôle pour détourner notre attention ou nous tromper. Que cette année soit celle des échanges vrais, sincères et respectueux entre humains et que les clowns tombent leur masque.

Je vous souhaite à tous une belle et heureuse année 2019 !

Guillaume Bousquières.

 

Meilleurs Voeux pour 2018 !

Si les aléas climatiques ou les tensions géopolitiques sont hors de notre contrôle, nous avons une liberté de choix dans notre mode de vie au quotidien.
La prise de conscience de notre surconsommation qui aggrave l'exploitation des ressources de la planète bleue et fragilise son équilibre devrait nous faire changer notre mode de vie.

Mais au-delà de cette prise de conscience, peu de gens passent à l'action. Agir pour préserver nos ressources et pour réduire notre empreinte écologique en consommant moins, mieux et autant que possible local, c'est déjà un bon début.

L'année 2017 a marqué un véritable tournant dans le tout numérique : compteurs dit "intelligents", objects connectés, dématérialisation des données, e-marketing, monnaies virtuelles, etc. Nous sommes de plus en plus soumis au contrôle, au fichage et à la publicité ciclée. 2018 sera certainement l'année de la prise de pouvoir de l'intelligence artificielle... Si certains s'émerveillent des avancées de la technologie, d'autres s'interrogent sur le piratage des données et la violation de notre vie privée. Hier, nous déployons des caméras dans les rues, aujourd'hui nous laissons pénétrer des dizaines d'objets connectés dans nos maisons. Jusqu'où irons-nous ? Les robots remplaceront-ils un jour la présence humaine auprès d'un proche en convalescence ? Dans ce cas-là, notre humanité serait en péril.

Pour l'heure, le pouvoir est entre nos mains. À nous de l'utiliser à bon escient ! Ce sont encore les humains qui choisissent ce qu'ils mangent, boivent, lisent, produisent, consomment...
Prenez du temps pour vous et pour vos proches, veillez à rester conscient dans vos choix de vie et dans vos actes, réduisez l'influence des médias qui parasitent votre esprit par des messages répétitifs ou des images anxiogènes, reconnectez-vous au monde du vivant, plantez des graines et des arbres, respectez tous les êtres vivants, marchez dans la nature et méditez, appréciez l'instant présent et admirez le merveilleux qui nous entoure à chaque instant.
À tous, je vous souhaite une belle et heureuse année 2018 !

Guillaume Bousquières.

 

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